Bonjour Montréal  CKAC (2002-03)

 

 

Des restes de fromages. 3

Les huiles parfumées. 3

Épinards croustillants. 4

Galettes de sarrasin.. 4

Fondue au fromage.. 5

Le couscous. 5

Couscous aux légumes. 6

Trucs pour une salade de pommes de terre.. 6

Salades et vinaigrettes. 7

Vinaigrette asiatique.. 7

Un mariage français italien.. 8

Une crème d’épinards. 8

La fondue (encore) au fromage.. 9

Suggestions de recettes avec du hareng fumé.. 10

Sambal Oelek.. 10

Gigot d'agneau.. 11

Jell-O.. 12

Rôti de veau.. 13

Steak de gibier.. 13

Sorbets. 14

Omelette soufflée au fromage.. 14

Brochettes de poulet à la grecque.. 15

Antipasto.. 16

Le jambon.. 16

Un brunch.. 17

Quiche au jambon.. 18

Les truffes. 19

Les oranges. 19

Oranges givrées. 20

Pesto de tomates séchées. 20

Poivrons rouges marinés minute.. 21

Salade de tomates et oignons à l’huile.. 22

Pour cuisiner les pétoncles. 22

L’aubergine.. 23

Retour sur le riz à la milanaise.. 23

Question sur le choix d'un bon fromager.. 24

Conservation de l'ail dans l'huile d'olive.. 24

Catsup maison.. 25

Recette de tarte Tatin.. 25

Un sauté de veau à la méridionale.. 26

Tarte au citron.. 27

Tarte au sirop d’érable.. 27

Les fèves au lard.. 28

Marinade de fruits. 29

Des fruits dans l'alcool.. 30

Saucisses BBQ.. 30

Le pastis. 31

Confit d'épaule de Porc.. 31

Eggnog.. 32

Jambon cru de canard.. 32

Tarte aux pommes et au sirop d'érable  de Brigitte Lamarre.. 33

La recette de jambon au sirop d’érable.. 34

Crème brûlée.. 34

Le coulibiac simplifié pour deux.. 35

Le boeuf Wellington.. 36

Poisson cuit en croûte de sel.. 36

Lapin rôti au four.. 37

Beurre d’érable.. 38

Tarte au citron.. 38

Petits pots de crème au chocolat.. 39

La recette de marmelade d’oranges de Séville.. 40

Pâté au poulet.. 41

Recette de pâte à pizza.. 42

LA TARTE FLAMBÉE COMME EN ALSACE.. 43

LA TARTE AU SIROP D'ÉRABLE ET AUX NOIX DE GRENOBLE.. 43

LA TARTE AU SIROP D'ÉRABLE DE ROSE-AIMÉE.. 44

LA TARTE AU SUCRE DE PIERRE AYOT.. 44

VINAIGRETTE À L'ÉRABLE DE CLAUDE BEAUSOLEIL.. 45

MA RECETTE DE VINAIGRETTE MOUTARDÉE.. 45

TIS DE BOEUF. 45

MOUSSE D'ÉRABLE.. 45

SALADE DE "BÉBÉS ÉPINARDS", DE FRAISES ET D'AMANDES GRILLÉES, À LA VINAIGRETTE D'ÉRABLE.. 46

TEMPÉRATURE POUR LE BEURRE D'ÉRABLE.. 46

LE JAMBON DE PÂQUES. 46

SAUCE POUR VITELLO TONNATO.. 47

LE CLAFOUTIS. 47

RECETTES AUTOUR DE LA VICHYSSOISE.. 47

CARPACCIO DE COURGETTES. 49

COURGETTES EN ALLUMETTES EN GUISE DE PÂTES. 49

VOTRE KETCHUP AUX FRUITS. 50

 

Des restes de fromages

 

 

 

Penser " grilled cheese " de luxe, un morceau de fromage, un excellent pain grillé, rien de plus exquis.

On peut y ajouter des champignons sautés ou des poivrons pelés, des feuilles de roquette seraient délicieuses…

 

Fondre un reste de fromage sur un croûton grillé, déposer sur une soupe ou sur une salade.

 

Gratiner des pâtes.

 

Garnir des omelettes.

 

Râper sur des salades.

 

Sur une pizza, par exemple pourquoi pas une tonne d'oignons tombés doucement dans l'huile et recouverts de fromage.

 

Sur des légumes, par exemple du bleu malaxé avec du beurre mou sur des pommes de terre ou encore un fromage qui s'abandonne sur des asperges…

 

En parlant bleu, ajouter à une vinaigrette, ou allonger de crème, déposer dans le creux d'une feuille d'endive garnir de noix grillées.

 

Source : Émission du vendredi 18 janvier 2002

 

 

 

Les huiles parfumées

 

Oui les herbes fraîches et l'ail frais peuvent fermenter dans l'huile et provoquer le botulisme (intoxication alimentaire grave.

 

Pour éviter tout risque il est recommandé d'infuser à feu extrêmement doux l'ail dans l'huile jusqu'à ce que l'huile soit parfumée. Éviter à tout prix de colorer l'ail. Retirer les gousses d'ail.

 

Pour les herbes, pour une conservation courte et au frigo, blanchir rapidement dans l'eau salée les herbes, arrêter la cuisson en plongeant dans l'eau froide, éponger. Déposer dans le robot ou le mélangeur, couvrir d'huile, mixer. Laisser infuser 1 journée, filtrer, conserver au frigo jusqu'à 1 semaine. Pour une huile plus verte ajouter quelques branches de persil plat blanchi avec les fines herbes.

Toujours pour les herbes, on peut les laisser infuser dans l'huile à chaleur très douce avant de les retirer et de filtrer l'huile.

 

Avec les herbes séchées, les épices, les poivres ou les piments secs aucun risque de contamination. On peut dont parfumer les huiles à la température ambiante.

 

Utiliser une bonne huile, cependant se réserver les très bonnes pour les consommer nature.

 

Source : Émission du vendredi 18 janvier 2002

 

 

 

 

Épinards croustillants

 

On en veut toujours plus.

 

Laver et essorer soigneusement les feuilles d'épinards.

Idéalement, utiliser une friteuse afin d'éviter les éclaboussures.

 

Chauffer l'huile à 375°F (canola / colza ou arachide) ne laisser tomber que quelques feuilles à la fois, l'humidité aussi minime soit- elle des feuilles causent des éclaboussures monstres. Frire les feuilles jusqu'à ce qu'elles soient croustillantes. Retirer les feuilles, les égoutter et les saupoudrer très légèrement de sucre en poudre.

 

Source : Émission du vendredi 18 janvier 2002

 

 

 

Galettes de sarrasin

 

Garnitures connues :

Beurre, ou beurre au citron ou à l’orange et cassonade ou sucre d’érable.

Sirop d’érable, miel. Pourquoi pas un miel de sarrasin, mélasse.

Compote de pommes ou de poires.

Avez vous pensé à servir les galettes avec de la crème sûre ou du yogourt méditerrané de Liberty

parfumé au raifort ou à l’aneth et accompagner desaumon fumé, comme pour les blinis.

 

Source : Émission du vendredi 25 janvier 2002

 

 

 

Fondue au fromage

 

La croûte qui se forme au fond du caquelon s’appelle la religieuse, la récupérer, c’est délicieux.

Si vous avec un petit goût de fondue au fromage :

 

Ne pas oublier le moulin à poivre sur la table.

Expérimentez en essayant différents pains pourvus quela mie soit suffisamment dense pour tenir sur la

fourchette.

Pour alléger, servir aussi des légumes (bouquets de chou-fleur ou de brocoli, blanchis champignons) et

même des feuilles d’endives et pourquoi pas, depetits quartiers de pommes.

Un verre de Kirsch servi au cours d’un repas de fondue s’appelle « le coup du milieu »

 

Note : si la fondue épaissit, l’allonger avec du vin blanc.

 

Source : Émission du vendredi 25 janvier 2002

 

 

 

Le couscous

 

Cuisson du couscous :

 

Si vous utilisez du couscous à cuisson rapide :

 

Faire revenir de l’échalote verte ou de l’oignonhaché dans un peu d’huile d’olive.

Ajouter la semoule, mélanger pour bien l’enrober.

Ajouter le liquide bouillant (bouillon de poulet ou de légumes ou jus de légumes ou une partie de bouillon et une partie de jus d’orange et son zeste)

Saler, mélanger, couvrir et retirer du feu.

Laisser reposer 5 minutes au moins. Remuer à lafourchette pour détacher les grains.

 

Garnitures suggérées pour le couscous :

 

Herbes fraîches : coriandre, ciboulette, persil plat ou menthe.

Noix grillées : sur une plaque à 350F quelques minutes : amandes, pistaches ou pignons de pin.

Fruits secs : abricots hachés, canneberges ou raisins.

Épices : une pincée de cannelle moulue ou 1 petit bâton, du cumin moulu, de la coriandre moulue, du

cari.

 

Source : Émission du vendredi 25 janvier 2002

 

 

 

Couscous aux légumes

 

Faire revenir dans de l’huile d’olive une bonne quantité d’oignons hachés.

Ajouter de l’ail et les légumes choisis (tronçons de carottes, de courgettes, morceaux de courge musquée

pelée, poivrons rouges parés, en morceaux, cubes de patates douces, petits quartiers de navets blancs.

Ajouter des tomates italiennes égouttées, du bouillon de poulet ou de légumes, de la pâte de tomate.

Le liquide doit presque couvrir les légumes.

Saler. Assaisonner au goût avec du cumin moulu, du curcuma moulu, de la cannelle (et si, comme Daniel,

vous n’aimez pas la cannelle, utiliser des herbes de Provence)

Mijoter doucement jusqu’à ce que les légumes soient tendres.

En fin de cuisson, ajouter des pois chiches égouttés, rincés, réchauffés.

Pour une touche piquante, diluer un peu de harissa, de sambal olek ou du piment de Cayenne dans du

bouillon.

Cuire la semoule.

 

Note : Si désiré, accompagner de saucisses merguez grillées.

 

Pour les amateurs de viande : avant de cuire les oignons, dorer dans de l’huile d’olive, des cubes d’épaule d’agneau ou des hauts de cuisse de poulet et les saler. Procéder ensuite tel qu’indiqué plus haut pour la cuisson des légumes. Ajouter la viande aux légumes, mijoter jusqu’à ce que les ingrédients soient tendres.

 

Pour servir, déposer la semoule dans une grande assiette creuse, disposer des légumes et la viande par-dessus. Arroser d'un peu de sauce, servir le reste en saucière et parsemer de coriandre fraîche ou de persil plat haché.

 

Source : Émission du vendredi 25 janvier 2002

 

 

 

Trucs pour une salade de pommes de terre

 

Privilégier la pomme de terre Yukon gold (pomme de terre à chaire jaune) ou la pomme de terre rouge.

Bien saler l’eau de cuisson.

Cuire les pommes de terre, les égoutter, les couper et les arroser encore chaudes ou tièdes de la

vinaigrette de votre choix.

 

Exemple de vinaigrette à la française : : échalotes grises ou vertes hachées, vinaigre de vin blanc, moutarde Dijon, assaisonnements, huile d’olive.

 

Parfumer au goût avec :

 

Herbes fraîches telles que l’estragon, l’aneth, le basilic ou la menthe.

Des bulbes de fenouil, de céleri ou de radis hachés.

De la purée d’anchois, des câpres ou des cornichons à l’aneth.

 

Pour une salade classique italienne, ajouter des haricots verts cuits et du pesto ou une purée d’olives noires.

 

Note : ces suggestions s’appliquent autant à la vinaigrette qu’à la mayonnaise.

 

Source : Émission du vendredi 1er février 2002

 

 

 

Salades et vinaigrettes

 

Varier les laitues :

En hiver penser endives, cresson, chicorée, escarole, bébé épinards.

 

Essayer des vinaigres différents:

 

Si vous utilisez déjà le vinaigre balsamique, essayer un bon vinaigre de vin blanc, de cidre, de Xérès ou tout simplement du jus de citron et de l’huile d’olive.

 

Ajouter en garniture:

 

- Sur des épinards ou de la romaine et de la roquette, des poires tranchées citronnées, de la vinaigrette

et des copeaux de parmesan.

 

Source : Émission du vendredi 1er février 2002

 

 

 

Vinaigrette asiatique

 

Jus de lime ou de citron, huile, tamari (ou saucesoja). Garnir de graines de sésame grillées.

 

Vinaigrette de nos grands-mères :

 

Arroser de jus de citron et de crème épaisse une laitue douce, telle que la Boston ou la frisée.

Saler, poivrer et parsemer d’échalotes vertes ou de ciboulette finement hachées.

 

Source : Émission du vendredi 1er février 2002

 

 

 

Un mariage français italien

 

Une idée de gâteau pour un mariage français italien? Pourquoi pas, un Croque en bouche? C’est un dessert classique français mais à saveur de Tiramisu. Le Croque en bouche est un montage de petits choux farcis d’un appareil à tiramisu (mascarpone, jaunes d’œufs, café et sucre) le tout nappé de sauce au chocolat.

À vous de trouver un bon pâtissier et une astuce de présentation.

 

Source : Émission du vendredi 1er février 2002

 

 

Une crème d’épinards 

 

(4 personnes)

 

Beurre/huile (parts égales)

Oignons et/ou poireaux hachés

2 pommes de terre pelées, coupées en cubes

4 tasses (1 l) de bouillon de poulet ou de légumes

Muscade râpée

1 sac de 10 oz (300 g) d’épinards parés et lavés

½ tasse (125 mL) crème

 

Garniture au choix:

 

Chiffonnade d’épinards crus, parmesan râpé, croûtons ou zestes de citron râpé finement

 

Fondre le beurre dans l’huile.

Ajouter les oignons et/ou les poireaux hachés.

Laisser suer.

Ajouter les pommes de terre, le bouillon et la muscade.

Cuire à couvert jusqu’à ce que tendre.

 

Découvrir, ajouter les épinards, cuire juste pour faire tomber les épinards.

Passer au mélangeur, peu à peu à la fois. Ajouter du bouillon au besoin pour allonger.

Ajouter la crème au goût, vérifier l’assaisonnement. Servir avec les garnitures suggérées.

 

Source : Émission du vendredi 15 février 2002

 

 

 

La fondue (encore) au fromage

 

 (4 personnes):

 

Voici la recette que suggère Yanick Achin de la Fromagerie du marché, à St.Jérome, (450-436-8469)

Chez lui comme chez plusieurs marchands de fromage, vous choisissez vos fromages et on vous les râpe sur place.

 

1 gousse d’ail coupée en 2 (facultatif)

1 tasse de liquide( la fromagerie recommande du cidre plat mais ça pourrait être de la bière ou du vin).

1 ½ livre de fromage râpé*

2 c. à thé de fécule de maïs

Muscade râpée

 

Frotter le caquelon avec la gousse d’ail.

Porter le liquide à ébullition.

Pendant ce temps, dans un sac de plastique, mélanger fromage râpé et la fécule, en secouant bien pour enrober le fromage.

Aussitôt que le liquide boue, réduire la chaleur. Ajouter le fromage, laisser fondre doucement en brassant.

Ajouter la muscade, déposer le caquelon sur le réchaud.

 

*Choix de fromage :

 

2/3 de (au choix) Emmenthal, Gruyère, jeune Gouda, Appenzeller, Comté….

1/3 de (au choix) pour personnalisé la fondue : Raclette, Oka, ou encore un peu de bleu…

 

Pour une saveur italienne : Fontina, Asiago, Provolone doux… On peut alors garnir la fondue de tomates pelées, épépinées fondues dans l’huile, sel, poivre, ail ou herbes.

 

Source : Émission du vendredi 15 février 2002

 

 

 

Suggestions de recettes avec du hareng fumé

 

En bouchées apéritives : Fine tranches de pain pumperknickel ou de seigle. Tartiner généreusement de beurre à l’aneth ou de fromage à la crème (Liberty) parfumé aussi à l’aneth ou au raifort. Déposer le hareng sur le canapé, poivrer, servir avec des quartiers de citron et des morceaux de concombre.

 

Une autre bouchée : Sur des feuilles d’endives ou sur des tranches épaisses de concombre (creuser l’intérieur du concombre éponger la chair), déposer un mélange de fromage à la crème/ câpres/ zeste et jus de citron/ raifort préparé. Garnir de morceaux de hareng.

 

En entrée : Servir le hareng avec une salade de betteraves en juliennes, endives et pommes vertes en cubes. Arroser d’une vinaigrette à l’aneth et au citron.

 

Servir le hareng fumé avec une salade de pommes de terre bien moutardée.

 

Une épicerie japonaise:

 

Myamoto, 382, rue Victoria, Westmount, Tel : 514-481-1952.

 

Source : Émission du vendredi 15 février 2002

 

 

 

Sambal Oelek

 

Quelques points de vente :

 

Les Douceurs du Marché, Marché Atwater 514-939-3902

Le Gourmet laurier : 1042 Laurier ouest, Outremont

274-5601

 

Quartier chinois et épiceries asiatiques:

 

Utilisation pour relever soupes, ragoûts, sautés, sauce tomate, marinades, fruits de mer.

 

On peut le remplacer par du Tabasco, harissa ou piment de Cayenne séché, en flocons.

 

La raclette:

 

Fromages :

 

Varier, essayer de nouveaux fromages pour la raclette :

Choisir parmi les pâtes pressées.

Fromage à raclette au lait cru français.

Fromage à raclette québécois dont le Fritz Kaiser.

Morbier, vacherin fribourgeois, Oka…

Faites vous conseiller par votre fromager qui tranchera le fromage pour vous sur place.

 

Accompagnements :

 

Classique : viande des grisons, pommes de terre vapeur non pelées, cornichons et oignons marinés.

Jambon de Bayonne fumé, pommes de terre cuites, légumes blanchis (chou fleur, brocoli)

Quartiers de pommes Cortlandou de poires Bosc épépinées, noix de Grenoble. Avec ou sans salade verte.

 

Locations des appareils à raclette:

La fromagerie du marché Atwater

Marché Atwater, 514 932-4653

 

Fromagerie Hamel :

Marché Jean-Talon, 514-272-1162;

2117, rue Mont-Royal, 514-521-3333;

Repentigny, 450-654-3578;

9196 rue Sherbrooke Est, 514-355-6657

 

Fromagerie du marché :

357 Parent, St-Jérôme,450-436-8469

 

Source : Émission du vendredi 22 février 2002

 

 

 

Gigot d'agneau

 

Peler à vif et retirer tout le gras visible du gigot.

 

Piquer au choix :

 

D’une purée d’anchois, d’ail et d’herbes de Provence

Romarin, ail, zestes de citron

Thym, menthe ou origan, ail

 

Badigeonner le gigot de beurre mou ou d’huile d’olive, herbes au choix, sel, poivre.

 

Déposer le gigot dans une rôtissoire, sur de l’oignon et des carottes hachées, entourer de têtes d’ail.

 

Mouiller le fond de la rôtissoire avec un peu de bouillon ou de vin rouge.

 

Cuisson :

 

À 350° F (180°C) jusqu’à 130° F (rosé), 120°F(saignant).

 

Déposer la viande sur un plat chaud, couvrir de papier aluminium, laisser reposer environ 15 minutes avant de découper. Déglacer la rôtissoire avec de l’eau, du bouillon ou du vin rouge. Verser le jus de cuisson dans une tasse à dégraisser, laisser décanter, jeter le gras.

 

Source : Émission du vendredi 1er mars 2002

 

 

Jell-O

 

Gelée de fruits

Vous pouvez aussi réaliser vos gelées sans sucre ajouté :

Gonfler 2 sachets de gélatine sur ¼ tasse de liquide froid tels que :

 

Pour une gelée transparente, jus de raisin blanc, jus de canneberges/pommes, de pommes.

 

Pour une gelée opaque :

Jus de fruits exotiques, orange ou pamplemousse.

Dans un moule ou dans des coupes, déposer 4 tasses morceaux de fruits tels que :

 

Suprêmes d’orange et pamplemousse

Raisins sans pépins coupés en deux

Quartiers de pêches etc…

 

Chauffer 1 ½ tasses de jus, ajouter la gélatine gonflée, mélanger pour dissoudre. Verser sur les fruits, mélanger et laisser prendre.

 

Note : L’ananas frais et le kiwi neutralisent la gélatine qui ne prendra jamais.

 

Jell-O aux fruits de mon amie Michelle Gélinas:

(Pour une double quantité de Jell-O)

 

Dans une tasse à mesurer de 4 tasses, verser 2 tasses d’eau bouillante, dissoudre la poudre. Ajouter 300 g de fruits congelés non sucrés et cassés grossièrement (fraises, framboises ou petits fruits mélangés) et suffisamment d’eau froide pour obtenir 4 tasses du mélange. Brasser jusqu’à ce que pris à moitié.

Verser dans des coupes, des verres à vin, ou autres contenant décoratifs.

 

Une fois pris, garnir au goût de crème anglaise ou de crème Chantilly.

 

Source : Émission du vendredi 1er mars 2002

 

 

 

Rôti de veau

 

Le veau est une viande maigre qui demande à cuire lentement à chaleur douce. Piquer la viande de gousses d’ail tranchées et de fines herbes fraîches ou séchées.

 

Dans une cocotte, dorer le rôti, sur toutes ses faces, dans un peu d’huile d’olive et de beurre. Réserver le rôti sur une assiette.

 

Dorer quelques oignons en quartiers, quelques carottes parées dans la cocotte.

 

Déposer le rôti sur les légumes, ajouter 1 tasse de bouillon de poulet ou de bœuf. On peut aussi omettre le bouillon et en fin de cuisson déglacer avec du Xeres ou autre vin fortifié.

Saler, poivrer

 

Cuire à couvert, dans un four préchauffé à 325? F environ 30 minutes par livre.

 

Note : On parfume le rôti de laurier, de thym, de sarriette ou de sauge, herbes de Provence, mélange italien...

 

Source : Émission du vendredi 8 mars 2002

 

 

 

Steak de gibier

 

Selon qu’on aime la viande de gibier plus ou moins saignante, les directives de cuisson sont approximatives.

 

Saisir les steaks de chaque côté dans un mélange de beurre et d’huile. Cuire selon l’épaisseur, environ 2 minutes ½ sur chaque face.*

 

Laisser reposer la viande quelques minutes sur une assiette chaude, à couvert.

 

Jeter le gras de cuisson, déglacer avec un vin fortifié (Madère, Porto, etc... ou expérimenter avec des vins et boissons artisanales**). Ajouter une cuiller à soupe de confiture ou de gelée de groseilles, de cassis, canneberges ou pommes. Réduire pour lier la sauce.

 

*Le livre de Jean-Paul Grappe « Gibiers à poils et à plumes », *Éditions de l’homme 39.95$

 

**Le Marché des saveurs du Québec au Marché jean-Talon (514-271-3811)

 

Source : Émission du vendredi 8 mars 2002

 

 

 

Sorbets

 

Sorbet au citron ou à la lime :

 

Préparer un sirop avec 1 tasse chacune de sucre et d’eau, porter à ébullition pour dissoudre le sucre. Refroidir.

 

À 1 ½ tasse de jus de citron ou de lime frais, ajouter le sirop au goût pour sucrer le sorbet.

Glacer dans une sorbetière.

 

Pour obtenir un granité, verser dans un plat rectangulaire peu profond et congeler environ 2 heures. Briser les cristaux à l’aide d’une fourchette de temps en temps soit aux 30 minutes.

Servir.

 

Pour en faire un sorbet, concasser le préparation émulsionner ensuite au robot en ajoutant un blanc d’œuf en pulsant.

 

Réserver au congélateur dans un contenant hermétique.

 

Note : Le granité et le sorbet sont meilleurs le jour même. Si le granité devient trop dur, le pulser au robot.

 

Éviter les jus de citron et de lime en bouteilles. Leur saveurs n’ont rien à voir avec celles des jus frais pressés.

 

Source : Émission du vendredi 8 mars 2002

 

 

 

Omelette soufflée au fromage

 

Dans une poêle, griller des lardons fumés jusqu’à ce que croustillants. Les déposer dans un plat de cuisson de 8 po, réserver.

 

Battre 8 jaunes d’œufs, saler, poivrer. Si désiré, ajouter 120 g de cheddar vieux, râpé.

 

Incorporer délicatement les blancs montés en neige.

 

Verser sur les lardons. Cuire au four à

325° F environ 20 minutes.

 

Omelette de la cabane à sucre:

 

(Cette omelette aura presque une texture de gâteau)

 

Dans une poêle en fonte, faire revenir des lardons fumés ou salés (blanchis pour dessaler, avant de les faire griller) jusqu’à ce que croustillants.

 

Jeter le gras de cuisson.

 

Battre ensemble 8 œufs avec 1/3 de tasse de farine, ½ tasse de lait et ½ c. à thé de bicarbonate de soude, poivrer.

 

Verser la préparation sur les lardons, cuire dans un four préchauffé à 350° F 10 à 15 minutes.

 

Note : à défaut d’une poêle en fonte, masquer la poignée de plastique de tout autre poêle d’un papier d’aluminium avant d’enfourner.

 

Réf. : Cuisine traditionnelle des régions du Québec aux Éditions de l’homme par l’ITHQ.

 

Source : Émission du vendredi 15 mars 2002

 

 

 

 

Brochettes de poulet à la grecque

 

Dans un sac de plastique hermétique, mélanger des cubes de poitrine de poulet, du jus de citron, deux fois la quantité de jus de citron d’huile d’olive, sel, poivre, origan et ail frais écrasé. Laisser mariner au moins 2 heures.

Enfiler sur des brochettes, mouillées si elles sont de bambou.

 

Déposer sur une plaque, griller au four (broïl) quelques minutes en retournant les brochettes souvent.

Ou sur le barbecue ou dans une poêle striée bien chauffée avant d’y déposer les brochettes.

 

Sauce : Mélanger à du yaourt nature de l’ail écrasé, du sel, du poivre, de la menthe fraîche hachée ou du persil plat haché.

 

Servir dans un pain pita ou avec des pommes de terre en cubes, blanchies et sautées dans de l’huile d’olive ou tout simplement avec une salade.

 

Source : Émission du vendredi  15 mars 2002

 

 

 

Antipasto

 

Les antipasti peuvent se composer de:

 

Crudités que l’on trempe dans l’huile d’olive ou vinaigrette.

Légumes grillés

Fruits (melon, figues…)

Olives marinées

Des charcuteries (saucissons, jambon…)

Des mousses (thon, saumon…)

Des morceaux de fromage (parmesan, mozzarella..)

Marinades maison ou du commerce (jardinière…)

Poissons (anneaux de calmar, sardines…)

 

Source : Émission du vendredi 15 mars 2002

Le jambon

 

Privilégier le jambon à l’os.

Dans un grand fait-tout, couvrir le jambon d’eau froide. Ajouter oignons, moutarde en poudre, bouquet garni, carottes, céleri, clou de girofle, grains de poivre.

 

Mijoter doucement 15 minutes par livre. Refroidir dans son bouillon.

 

Réserver le bouillon, déposer le jambon sur une grille dans une rôtissoire. Ajouter un peu de bouillon .

Dorure : moutarde de Dijon, cassonade et zeste/jus d’orange pour faire une pâte. Badigeonner le jambon avec un peu de dorure ou badigeonner tout simplement de sirop d’érable.

 

Cuire dans un four préchauffé à 325? F environ 1 heure.

Arroser aux 20 minutes avec la dorure et le bouillon en réserve.

 

Note : si désiré, garnir le jambon avant de le rôtir d’ananas piqués avec des cure-dents ou découper des losanges dans le gras et incérer un clou de girofle dans chacun.

 

Note : On peut mijoter le jambon la veille, le réserver dans son bouillon. Déposer le jambon dans la rôtissoire et le cuire environ 1 à 2 heures selon la taille du jambon en suivant les indications données plus haut.

 

Source : Émission du vendredi 22 mars 2002

 

 

 

 

Un brunch

 

Des asperges, c’est la saison, les servir en vinaigrette, avec une mayonnaise parfumée à l’orange ou en potage.

 

Des œufs : servir en quiche (au fromage, aux légumes etc..) avec ou sans croûte. Pour la quiche sans croûte, bien beurrer l’assiette, la saupoudrer de parmesan râpé ou de chapelure. Cuire au four dans un bain-marie.

Cuire jusqu’à ce que la lame d’un couteau en ressorte propre.

 

Note : pour réchauffer les quiches les mettre au four avec le jambon 30 minutes avant la fin de la cuisson du jambon.

Du jambon rôti ou froid, tranché garni de cresson.

Salade verte et salade de pommes de terre bien moutardée.

 

Des fromages, pains plusieurs boulangers offrent pour Pâques des pains aux formes amusantes.

 

Dessert : du chocolat, du chocolat, du chocolat… gâteau, mousse, biscuits…

 

Des fruits frais en salade (ananas, mangue…) accompagnés de petits chocolats.

 

À Pâques, on peut élaborer un menu à partir de l’agneau, accompagné de légumes de saison (ex :petits pois verts décongelés, menthe fraîche et lardons, une purée de pommes de terre à l’huile d’olive.

En entrée servir des asperges.

 

Comment fondre le chocolat sans problème?

 

Couper le chocolat en petits morceaux.

Dans un bain-marie porter de l’eau à frémissement.

Déposer au-dessus de l'eau frissonnante, sans que le fond n'y touche, un cul de poule avec le chocolat à fondre.

 

Fondre doucement, quand il est à demi fondu, le retirer du feu.

 

Mélanger à jusqu’à ce que lisse et fondu complètement.

 

Note : pour le chocolat blanc, beaucoup plus fragile, attention à la température de l’eau et surtout éviter toute éclaboussure d’eau dans le chocolat.

 

Source : Émission du vendredi 22 mars 2002

 

 

 

Quiche au jambon

 

Voici les proportions de base pour la quiche au jambon.

 

Ingrédients :

 

1 abaisse de 9 po

Moutarde de Dijon ou à l’ancienne

3 œufs

Crème ou moitié crème/moitié lait

Sel, poivre

Muscade ou herbe au choix

1 ½ tasse de fromage râpé (emmenthal, gruyère, cheddar, cantal….)

1 tasse de jambon cuit en lanières

 

Pour une abaisse de 9 po, profonde maison ou du commerce.

 

Préchauffer le four à 400?. Cuire l’abaisse à blanc, c’est à dire, tapisser d’un papier d’aluminium, garnie de pois secs. Cuire environ 10 minutes. Refroidir.

Badigeonner le fond de moutarde.

 

Dans une mesure de 2 tasses, fouetter ensemble 3 œufs, ajouter suffisamment de crème ou de lait pour obtenir 1 1/2 tasses de liquide. Saler, poivrer, ajouter au goût de la muscade ou l’herbe choisie.

Ajouter ¾ tasse de fromage.

 

Disposer le jambon sur la croûte, verser l’appareil, saupoudrer le reste du fromage.

Déposer l’assiette sur une plaque au four, cuire environ 20 minutes.

 

Note : La proportion d’œuf et de lait donnée si haut étant une base, amusez-vous à changer la garniture.

Remplacer le jambon par des légumes cuits doucement dans de l’huile et refroidis et épongés.

 

Par exemple : poivrons rouges, poireaux, oignons et lardons, brocoli, asperges….

 

Source : Émission du vendredi 22 mars 2002

 

 

 

Les truffes

 

6 oz de chocolat haché (meilleur est le chocolat…meilleures seront les truffes)

¼ tasse crème 35%

Cacao tamisé

 

Pour parfumer :

 

Infuser dans la crème une pincée d’épice. Ex : cannelle, cardamome, gingembre moulu

2 c. à soupe d’alcool au choix

 

Porter la crème au point d’ébullition.

Retirer du feu, y faire fondre le chocolat en brassant jusqu’à ce que lisse.

Ajouter l’alcool choisi.

Réfrigérer quelques heures.

Former des petites boules.

Enrober chacune de cacao.

Conserver dans un contenant au réfrigérateur.

 

On trouve une excellente variété de chocolats au :

Gourmet Laurier, 1042, avenue Laurier Ouest, Outremont. Tél. : (514) 274-5601

 

Source : Émission du vendredi 22 mars 2002

 

Les oranges

 

Oranges, glace vanille et sauce au chocolat

Suprêmes d’orange, miel, cannelle moulue au goût

Suprêmes d’orange, miel, menthe ou basilic frais ciselé

Glace à la vanille

 

Sauce au chocolat (fondre du chocolat râpé ou des grains de chocolat semi-sucrés au bain-marie, allonger au goût de crème.

 

Déposer la glace légèrement ramollie au frigo dans une coupe ou un dans un verre à vin, ajouter les oranges parfumées au goût. Si désiré ajouter un peu de sauce au chocolat.

 

Source : Émission du vendredi 29 mars 2002

 

 

 

Oranges givrées

 

Les écorces des oranges serviront de contenant.

Pour se faire, découper le tiers supérieur des oranges.

Retirer la chair à l’aide d’un couteau ou d’une cuiller à pamplemousses.

Ajouter la chair à la salade d’orange.

Rincer les écorces, les congeler jusqu’à ce que fermes.

Servir la glace et la salade d’oranges dans les écorces congelées, déposer celles-ci dans des coupes.

 

Source : Émission du vendredi 29 mars 2002

 

 

 

Pesto de tomates séchées

 

Une excellente façon d’utiliser les tomates séchées. Ajouter le pesto aux pâtes, sauces, légumes et riz, sans oublier de le servir à l’apéro avec des croûtons.

 

1 tasse de tomates séchées en vrac* ou dans l’huile

4 gousses d’ail blanchies

1 poignée de feuilles de persil italien ou de basilic frais hachées (facultatif)

2 à 3 c. à soupe de pignons ou d’amandes grillées à 350 F, 5 à 10 minutes

3 à 4 c. à soupe de parmesan râpé

Huile d’olive extra vierge

 

Éponger soigneusement les tomates séchées si elles sont dans l’huile. Mettre dans le bol du robot.

Ajouter l’ail, le persil ou le basilic, les pignons ou les amandes et le parmesan. Pulser par à coups pour hacher grossièrement.

 

Avec l’appareil en marche, verser l’huile et pulser jusqu’à l’obtention d’une tartinade.

 

Note : Pour les tomates séchées en vrac, les réhydrater en les couvrant d’eau bouillante, les laisser reposer quelques minutes pour les assouplir. Avant d’utiliser les tomates réhydratées, les égoutter et les éponger soigneusement.

 

Épicerie indienne :

 

Madina

17 Ontario Est, Montréal.

Tél.: (514) 849-0009

 

Source : Émission du vendredi 29 mars 2002

 

 

 

Les poivrons rouges :

 

Si vous n’avez pas de poivrons en conserve comme ceux de Mme Giroux, procurez-vous une boîte de poivrons rôtis pelés conservés dans l’eau (pas dans le vinaigre). Vous trouverez ces poivrons dans certains super- marchés, dans les épiceries italiennes (chez Milano, rue St-Laurent) et chez Distribution alimentaire Aubut, 3975 rue St-Ambroise, Montréal, tél : (514) 933-0939).

 

 

Poivrons rouges marinés minute

 

Rincer et éponger soigneusement les poivrons en conserve.

 

Les couper en languettes, déposer dans un plat garnir d’ail émincé, de feuilles de basilic ou d’origan ciselé, arrosés d’un filet d’huile et de quelques gouttes de vinaigre de vin ou balsamique.

Laisser macérer quelques heures.

 

Utiliser cette préparation comme accompagnement avec des viandes grillées, poissons, omelettes ou encore sur des pâtes.

 

À l’heure de l’apéro déposer sur des croûtons, garnir d’olives hachées.

 

Au sujet de la ratatouille:

 

Avec quelle viande servir la ratatouille?

Avec des grillades, l’agneau et le bœuf particulièrement, délicieuse aussi avec les saucisses.

Accompagne bien le poisson, le thon en particulier.

Goûtez-y sur des pâtes enrobées d’huile et de beurre et saupoudrer de fromage.

 

Transformer votre reste de ratatouille en potage en le passant au mélangeur avec du bouillon de poulet ou de légumes. Servir avec des croûtons garnis de fromage.

Égoutter la ratatouille et vous pourrez en garnir vos omelettes.

 

La ratatouille est bonne aussi froide ou du moins à la température ambiante.

 

La servir en entrée ou en accompagnement, arroser la d’huile d’olive, poivrer et ajouter au goût un trait de jus de citron, accompagner d’un pain bien croûté.

Donc à la température ambiante, elle accompagne les viandes froides, les grillades au barbecue et autres salades.

 

Source : Émission du vendredi 5 avril 2002

 

 

 

Salade de tomates et oignons à l’huile

 

À ce moment-ci de l’année, utiliser soit les tomates olivettes, cerises, en grappes ou les tomates Roma.

 

Émincer un oignon rouge finement, le tremper dans l’eau glacée quelques minutes, l’égoutter, l’éponger.

Déposer dans un bol, verser de l’huile, du vinaigre, saler, poivrer, réserver quelques heures pour laisser la vinaigrette s’imprégner.

 

Au moment de servir, disposer des tranches des tomates sur une assiette, déposer les tranches d’oignon sur les tomates.

 

On peut garnir le centre de la salade avec des concombres épépinés coupés en dés ou de cubes d’avocat. Si désiré, accompagner la salade de croûtons.

 

Source : Émission du vendredi 5 avril 2002

 

 

 

Pour cuisiner les pétoncles

 

Il est essentiel d’éviter de trop cuire les pétoncles ce qui les rend caoutchouteux.

 

Dans une poêle antiadhésive, chauffer le beurre dans l’huile à chaleur vive. Saisir les pétoncles bien épongés quelques de secondes de chaque côté selon la taille.

 

Retirer les pétoncles, réserver sur une assiette chaude. Jeter le gras de cuisson.

 

Faire suer une échalote grise dans une petite quantité d’huile d’olive.

 

Déglacer avec du vin blanc, du Noilly Prat, du Pernod ou du jus d’orange additionné de quelques gouttes de jus de citron.

 

Ajouter quelques noisettes de beurre et du basilic frais ciselé si désiré.

Remettre les pétoncles dans la sauce pour les enrober et les servir immédiatement.

 

Accompagner d’une julienne de légumes (carottes, poireaux, courgettes ou poivrons rouges) tombés dans un peu d’huile, saler et poivrer.

Ou encore, déposer les pétoncles sur un lit de petites pâtes alimentaires type orzo, parfumé de zeste et de jus de citron, d’huile et beurre.

 

Note : le mélange Pernod/jus d’orange et basilic est particulièrement délicieux.

 

Source : Émission du vendredi 12 avril 2002

 

 

 

L’aubergine

 

Pour cuire l’aubergine :

 

Préchauffer le four à « grill ».

Placer la grille du four à 4 po de l’élément ou à la partie supérieure, griller 4 à 5 minutes sur chaque face. Disposer les tranches (de ½ po d’épaisseur) d’aubergine sur une plaque huilée, les badigeonner d’huile et saler. Cuire jusqu’à ce que dorées, les tourner et cuire encore pour dorer l’autre face. Retirer du four, réserver sur du papier absorbant.

 

Sandwich à l’aubergine:

 

Préparer un mélange de fromages tels que: mozzarella et chèvre, ou mozzarella et féta, ou simplement du fromage bleu. Sur une plaque huilée, disposer la moitié des tranches d’aubergine. Tartiner le centre de la tranche de pesto de basilic ou de tomates séchées ou de tapenade. Déposer un peu de fromage sur chaque tranche et couvrir d’une autre tranche d’aubergine.

 

Cuire dans un four préchauffé à 375°F juste pour fondre légèrement le fromage. Retirer du four. Garnir des assiettes de sauce tomate épicée, déposer un sandwich à l’aubergine et saupoudrer d’herbes fraîches ou de parmesan.

 

Pâtes aux tomates et aux aubergines:

 

Dans une poêle, faire revenir des cubes d’aubergines et de poivrons dans l’huile d’olive. Ajouter à une sauce tomates légèrement piquante. Mélanger, laisser mijoter 15 minutes. Servir sur des pâtes.

 

Source : Émission du vendredi 12 avril 2002

 

 

 

Retour sur le riz à la milanaise

 

Il y a une semaine ou deux, on me demandait la recette de riz à la milanaise. J'eux beau alors chercher dans mes livres, me creuser les méninges, rien n'y fit. Foin de riz milanaise. Fort heureusement une auditrice fidèle m'a écrit sur Internet pour gentiment s'étonner de ma tragique ignorance. Elle avait bien raison. Où donc avais je la tête ce matin là pour ne me rendre compte que le riz en question c'est du risotto à la milanaise. Bien sûr! Ma recette favorite de risotto que j'ai dû donner à la télé deux ou trois fois au moins et qu'on retrouve d'ailleurs dans Les Pinardises.

Pour moi le risotto est un met si particulier, si exquis dans ses innombrables variations qu'il forme pour ainsi dire une catégorie à part. C'est du riz bien sûr, mais comme disait Duplessis des Québécois qu¹il comparait aux français, un riz amélioré.

 

Il convient d'abord de choisir le bon riz : le riz dit italien qu'on vous propose dans les supermarchés convient. C'est de l'arborio. Un riz de grosseur moyenne, plutôt rondelet qui lorsqu'il cuit produit en abondance cette amylopectine qui le rend onctueux, divinement crémeux.

 

Chez les marchands plus spécialisés on trouvera des riz de meilleure qualité. Importés d'Italie bien sûr : Le carnarolli, par exemple, ou le vialone nano. Sublimes! Pour ce qui est du risotto à la milanaise, il s'agit tout simplement d¹un risotto au parmesan, la base de tous les autres risottos, parfumé au safran.

 

Source : Émission du vendredi 20 septembre 2002

 

 

 

Question sur le choix d'un bon fromager

 

Maître Corbeau (André Piché), Fromagerie du marché Atwater (Gilles Jourdenais) Au Faubourg, assez remarquable aussi.

 

Celui qui m'a le plus impressionné Yannick Hachim de la fromagerie du marché à Saint-Jérôme.

Une centaine de variétés de fromages. Une dizaine de petits producteurs dont les produits sont souvent remarquables. Je pense entre autres à Martin Guilbault de la région de Joliette. La fromagerie du Champs à la meule Son Victor et Berthold, son Larakam,

La famille Lehman

Des produits de chèvre

Le petit train du nord, etc.

Une centaine de variétés de vin.

L¹Hydromel de la ferme apicole Desrochers. Un produit tout à fait remarquable.

Entrée 10$ ce qui inclut le verre inhao?

 

Source : Émission du vendredi 20 septembre 2002

 

 

 

Conservation de l'ail dans l'huile d'olive

 

Une façon de faire que je ne conseille pas. Je n'en vois pas très bien l'utilité puisque l'ail se conserve fort bien en cuisine. Les cuisineries vous proposent d¹ailleurs des contenants à cette fin, habituellement faits de terre cuite poreuse. On y aura percé des tours pour permettre à l'ail de respirer. La température ambiante convient parfaitement . Éviter en principe le frigo. L'ail d'été c'est vrai se conserve assez mal. L'ail d'hiver, comme on dit chez nous, devrait pouvoir se conserver au moins jusqu'au printemps. En tresse, c'est joli sur le mur disent ceux qui aiment bien les meubles décapés.

 

Si on veut le conserver autrement, on peut le faire dans le vinaigre ou l'huile. Recouvrir de vinaigre de qualité l'ail pelé et le tour est joué. On pourrait blanchir l'ail d'abord dans l'eau bouillante pendant disons une minute si on veut.

 

Blanchir l'ail d'abord, voilà qui me semble recommandable pour le conserver ensuite dans l'huile. On blanchit pour éviter le botulisme. Si on conserve l'ail dans l'huile au frigo les dangers de botulisme disparaissent : le botulisme craint le froid. Au frigo l'huile deviendra bien sûr opaque : c'est tout à fait normal. Voilà peut-être tout simplement ce qui s'est produit.

 

Pour ma part, je vous conseillerais la prochaine fois de demander aux généreux donateurs d'ail leur façon de procéder. Pour ma part je blanchirais même si je choissisais de conserver l'ail au frigo.

 

Source : Émission du vendredi 20 septembre 2002

 

 

 

Catsup maison

 

Dans les Pinardises, page 203, une recette du "vrai Ketchup. Quoi dire de plus, le ketchup aux fruits de nos grands-mères.

 

Source : Émission du 27 septembre 2002

 

 

Le café équitable :

 

Il faut acheter du café équitable, pour toutes ces raisons que j'ai données en ondes et mille autres de plus.

 

Source : Émission du 27 septembre 2002

 

 

 

Recette de tarte Tatin

 

Oui, page 258 des Pinardises.

 

Depuis j'ai découvert une façon plus simple de procéder. Au micro-ondes pour faire le caramel dans l¹assiette de pyrex. C'est fort simple.

Dans l'assiette du sucre : disons une tasse. On répand uniformément au fond. On mouille d'assez d'eau pour qu'il ne reste plus de sucre sec. On met au four et on procède : une dizaine de minutes, je crois. Ça dépend d'ailleurs de votre four. Surveillez. D'abord ça fait fondre le sucre. Puis des bulles se forment, puis ça devient blond puis couleur caramel. C'est prêt.

 

Vous recouvrez de pommes que vous avez bien sûr pelées, coeurs retirés et tranchées en 8 quartiers par pomme. Pour une tarte, il faut, si je me souviens bien, 6 pommes à peu près. Des Cortland bien sûr.

Vous badigeonnez de beurre fondu et saupoudrez de sucre. Par dessus vous recouvrez de pâte feuilletée. Vous prenez soin d'enfoncer la pâte tout autour comme si vous recouvriez un enfant qui s'endort d¹une somptueuse douillette. Vous badigeonnez de beurre fondu et vous sucrez légèrement avant d'enfourner.

30, 40 ou 50 minutes à 400F. En tout cas pas plus d'une heure.

 

La durée dépend bien sûr de la quantité de pommes. Regardez et jugez! Osez! Après tout c'est vous qui faites la cuisine ou moi?

C'est prêt? Attendez une dizaine de minutes avant de renverser.

Ça se fait aussi avec des poires, des ananas, des prunes et même des mangues. Pour ma part j'haï les tatins à la mangue. La mangue cuite perd son parfum. On dirait de la citrouille molle.

 

Source : Émission du 27 septembre 2002

 

 

 

Un sauté de veau à la méridionale

 

Un sauté c'est un apprêt de viande de boucherie (agneau, veau, lapin, poulet, gibier ou poisson) détaillé en morceaux réguliers, qu'on fait sauter à haute chaleur dans un corps gras (beurre ou huile d'olive ou mélange des deux. On singe ensuite, c'est-à-dire qu'on saupoudre de farine. On laisse dorer une minute ou deux de plus, puis on mouille à mi hauteur (de l'eau, du vin, de la bière, du bouillon à votre goût). On recouvre et on laisse frémir tout doucement jusqu'à attendrissement de la viande.

 

Les légumes sont au choix. Quand on dit méridional, on pense bien sûr à l'oignon, un must dans tous les cas de toute façon, de la tomate, des poivrons peut-être des olives? Pourquoi pas?

Disons une recette plus précise.

Un kilo d'épaule d'agneau ou de veau désossé et en gros cubes d'assez uniforme grosseur. Faire dorer dans une cocotte dans deux ou trois cuillères à soupe d'huile d'olive ou dans un mélange à parts égales de beurre et d'huile d'olive. Ajoutez 2 oignons ou 3, pelés et grossièrement hachés, mélangez et laissez légèrement caraméliser. Saupoudrez de farine : une cuillère à soupe. La farine instantisée Robin Hood vendue en saupoudroir est parfaite pour ça parce qu'elle ne fait jamais de grumeaux. Vous ajoutez du vin blanc : disons un tiers de bouteille. Vous grattez le fond à la spatule pour ne pas que ça colle ensuite vous ajoutez disons 3 tomates pelées ou plus simplement la moitié ou une boîte entière de tomates italiennes. Ajoutez de l'ail au goût : pour ma part j'en ajouterais bien 3 ou 4 gousses pelées. Ajoutez des poivrons en lanières pour l'allure plus méridionale. Des olives peut-être. Pourquoi pas? Vous ajoutez assez d'eau chaude pour arriver à mi hauteur de la viande. Recouvrez et laissez doucement mijoter jusqu'à ce que la viande soit bien tendre, qu'elle fonde presque à la fourchette.

 

Variations: vous auriez pu y mettre du vin rouge plutôt, ou de la bière ou du cidre.

Si vous procédez avec du poisson, le temps de cuisson sera bien sûr minimal. On cuira alors les légumes à part.

 

Source : Émission du vendredi 4 octobre 2002

 

 

 

Tarte au citron

 

La tarte au citron à l'anglaise est faite avec du lemon curd une préparation extrêmement calorique faite de jus de citron, de zeste râpé, de jaunes d'oeuf et de beurre, beaucoup de beurre. A mon grand dam, je me dois d'avouer que c'est tout à fait divin, mais si lourd qu'il vaut mieux servir de toutes petites tartelettes. Pour la recette, consulter " Encore des pinardises ", page 18.

 

Pour la tarte au citron à la française, rien de plus simple.

On fait d'abord cuire la croûte à blanc. On la laisse refroidir.

On verse dedans un appareil fait de la façon suivante :

 

Dans un cul de poule travaillez 2 œufs  et 1/2 tasse de sucre.

Ajoutez le jus et le zeste de 2 citrons et 1/4 de livre de beurre fondu.

Verser dans la pâte et enfournez à 375*F une trentaine de minutes.

Variations : on peut ajouter des jaunes d'œuf , de la crème, du jus d'orange, des amandes broyées, etc.

 

Source : Émission du vendredi 4 octobre 2002

 

 

 

Tarte au sirop d’érable

 

Adapté de « Au goût du Québec » de Julian Amrstrong (Éditions duTrécarré)

 

1 tasse et demi de sirop d’érable

1 tasse de crème 35%

½ tasse de fécule de maïs

½ tasse d’eau

 

Dans une casserole à fond épais, mélanger la crème et le sirop d’érable. Dans un petit bol, diluez la fécule dans l’eau. Versez dans la casserole. À feu moyen, amenez à douce ébullition. Tout en brassant, laissez frémir à peu près 2 minutes, jusqu’à ce que le mélange épaississe. Versez le mélange dans une croûte à tarte déjà cuite à blanc.

On peut ajouter des petits fruits à la préparation : framboises, bleuets.

 

Source : Émission du vendredi 4 octobre 2002

 

 

Les fèves au lard

 

Recouvrir d'eau froide les haricots secs. Les laisser tremper quelques heures : le temps qu'il faut pour que les haricots se gonflent et perdent les plus de leurs enveloppes. 4 heures ou 8, pas plus de 12, sans quoi ça se mettrait à fermeneter. Les égoutter. Les mettre dans une casserole à fond épais, les recouvrir d'eau froide. Surtout ne pas saler tout de suite : le sel raccornit la pellicule de surface et ralentit la cuisson. En tout cas c'est ce qu'on dit. Certains vous diront que coilà là une autre fable de ma grand-mère. Entécas!

 

Ajouter un oignon entier que vous piquerez de 2 ou 3 clous si vous en avez sous la main. Sinon ce n'est pas une raison pour maugréer le reste de la journée. Pour ce qui est des clous, ce sont bien sûr des clous de girofles, pas des clous de la soirée!

Ma mère ajoutant une ou deux cuillères de moutarde en poudre. Une tradition qui nous vient d'Angleterre via la Nouvelle Angleterre, justement. Ma grand-mère ajoutait de la mélasse en assez bonne quantité : disons une demi tasse. Autre tradition venue de la Nouvelle Angleterre. On importait la mélasse des Barbades après la Conquête : question de bonheur de l'Empire. Ma mère omettait la mélasse et préférait y ajouter un soupçon de sirop d'érable; c'est plus fin disait-elle avec raison, et moins sucré. Pour ma part j'omets carrément de sucrer. On pourrait ajouter du ketchup autre héritage de la Nouvelle Angleterre. Je n'en mets pas. Je préfère cependant ajouter une ou deux grès généreuses pincés d'herbe de Provence. Faut-il du lard absolument. Bien sûr que non. Du bacon tranché en lardons ferait mieux l'affaire. On le fait d'abord blanchir (on le recouvre d'eau froide dans une petite casserole, on amène à ébullition, on rince à l'eau froide. On ajoute aux haricots. Pourquoi blanchir? Pour éliminer les nitrites.

Pour ma part je préfère revenir à la tradition française et fait plutôt du cassoulet. Je remplace alors le bacon par diverses viandes; confit de canard pour les jours chics ou bien saucisses. Voir là-dessus les Pinardises. Que voulez-vous? Comme dirait Chrétien.

 

Source : Émission du vendredi 11 octobre 2002

 

 

 

Marinade de fruits

 

On choisira des fruits mûrs mais encore assez fermes.

Disons pour se faciliter les choses:

 

10 grosses tomates

10 pêches

10 poires

10 pommes (Spartan ou Cortland)

5 gros oignons jaunes

2 poivrons rouges

2 poivrons verts

2 cuillères à soupe comble d'épices à marinade, telles qu'on trouve déjà mélangées dans le commerce

1 cuillère à soupe de sel à marinade

1 kilo de cassonade

1 litre de vinaigre blanc

 

Dans une grande casserole en inox (évitez à tout prix l'aluminium!) amener à ébullition le vinaigre, la cassonade, et le sel.

 

Ajoutez les épices (maintenues dans un sac de mousseline comme on recommande souvent de le faire) Sinon, tout simplement mélangées à la préparation, ce que je préfère.

 

Vous avez pelé et haché grossièrement les oignons, blanchi et pelé les tomates et les pêches, pelé les pommes et les poires. Vous avez de tous ces fruits fait des dés.

 

Vous les ajoutez au sirop bouillant. Vous amenez à douce ébullition. Vous laissez frémir à découvert en écumant à l'occasion.

Une heure plus tard, c'est prêt et vous mettez en pots stériles.

 

Pour ma part, je préfère égoutter les fruits après les avoir laissé mijoter une dizaine de minutes pour réduire ensuite le sirop de moitié. J'ajoute ensuite les fruits et je laisse frémir une dizaine de minutes encore. J'égoutte une fois de plus et fais réduire le sirop une dernière fois. Je sais, c'est plus compliqué, mais c'est meilleur. Les cubes de fruits se tiennent bien, le sirop est épais et on vous applaudit.

Vous avez raison, c'est la même façon de faire que pour les confitures de fruits.

 

Source : Émission du vendredi 11 octobre 2002

 

 

 

Des fruits dans l'alcool

 

Vous faites sans doute allusion à la célèbre confiture des vieux garçons. En France où la chose est préparée presque en toutes saisons, on ajoute les fruits à mesure qu'ils arrivent à maturité. On sucre aussi au pif, comme on dit.

 

Pour ma part, je préférerais si j'en faisais me contenter d'une variété de fruits bocal, ce qui permet au moment venu de faire les mélanges qu'on souhaite.

 

Quelques mélanges conseillés:

 

De petits fruits : fraises, framboises, mûres, bleuets.

Fruits secs d'abord pochés. Puis on ajoute de l'alcool : pommes, poires, abricots.

 

Quelques conseils pour la préparation:

 

Certains se contenteront de recouvrir d'alcool (de la vodka par exemple). On couvre et on tient à l'abri de la lumière.

 

Certains ajoutent du sucre au pif, pour se plaindre ensuite que le sucre n'a pas fondu, qu'il a formé de gros cristaux.

 

Voilà pourquoi je conseille de faire un sirop : moitié sucre et moitié eau. On amène à ébullition pour faire fondre le sucre.

On mélange avec de l'alcool au goût. Par exemple, moitié sirop et moitié alcool . Pour une préparation particulièrement alcoolisée on peut se procurer de l¹alcool à 90 proof à la SAQ.

On peut aussi faire des confitures légères qu'on cuira doucement. On ajoute l'alcool ensuite; exemple: confiture de prunes.

 

Source : Émission du vendredi 11 octobre 2002

 

 

 

Saucisses BBQ

 

Il faut bien sûr percer les saucisses à la fourchette pour que la graisse puisse s'écouler. Le problème : la graisse coule sur la braise, fait monter la flamme, les saucisses s'en trouvent carbonisées. Ce que je recommande : pré-cuire les saucisses à l'eau avant de les faire griller. On les recouvre d'eau froide. On amène à très douce ébullition. On perce les saucisses pour que le gras s'échappe. On laisse refroidir dans la flotte. Au moment de griller, on les huile légèrement, on évite une trop haute flamme.

 

Source : Émission du vendredi 11 octobre 2002

 

 

Le pastis

 

La poire au pastis:

 

On pèle les poires. On les citronne pour les empêcher de noircir. On les tranches en deux sur le long. On retire le coeur à la cuillère à tourner. On les tranches en quartiers, sur le long.

On les fait dorer en surface dans un peu de beurre doux. On saupoudre de sucre pour faciliter la caramélisation. On mouille de quelques gouttes de pastis. On sert sur une glace vanille.

J'aime bien ajouter du pastis aux soupes de poisson.

 

Source : Émission du vendredi 11 octobre 2002

 

 

 

Émissions 8, 15, 22 et 29 novembre 2002

Aucune recette donnée en ondes.

Conseils culinaires.

 

 

 

Confit d'épaule de Porc

 

Il faut bien sur de l’épaule de porc, avec les os. On la frotte généreusement de gros sel. On laisse reposer une douzaine d’heures au frigo. On essuie ensuite au torchon pour éliminer avec soin tout le sel.

 

Dans un contenant en pyrex (de préférence) on dépose l’épaule. On recouvre de saindoux fondu (on fait fondre sur la cuisinière)(un saindoux au supermarché : de marque Tenderflake). On enfourne à 200 ou 250, à couvert et on laisse tout doucement cuire le temps qu’il faut. Le temps qu’il faut? C’est prêt après disons 3 heures, lorsque la chair se détache des os à la pointe de la fourchette.

 

On met en pots. On entrepose au frigo ou mieux encore au congelo.

 

On peut éviter totalement de saler. Le sel avait pour objet la conservation avant l'invention des frigos et des congélateurs.

 

On remarquera que je n’ai ajouté aucune épice, aromates ou fines herbes. Voilà qui permet d’aromatiser au goût au moment de servir.

 

On sert comment?

 

Chaud avec des pommes sautées. Ajoutés aux haricots secs pour des bines sublimes. Ou bien tiède en salade. Etc.

 

Source : Émission du vendredi 6 décembre 2002

 

 

 

Eggnog

 

Pour 6 convives, il faut :

 

6 oeufs

de 6 à 12 cuillères à soupe de sucre

de 1/2 à 1 tasse de rhum, de brandy ou de bourbon,

1 tasse de crème à fouetter.

 

Dans un bol on fouette d’abord à la mixette les jaunes et le sucre jusqu’à obtention d’une mousse d’un appétissant jaune pâle. Avec du sucre à fruit, ça monte mieux.

 

On fouette la crème. À la spatule on mélange crème et mousse. On ajoute le rhum au goût. On saupoudre ensuite de muscade.

 

Source : Émission du vendredi 6 décembre 2002

 

 

 

Jambon cru de canard

 

Le jambon cru de canard se prépare avec du magret de canard. Le magret dont il est question ne peut pas être sauvage: ces oiseaux-là n'ont pas assez de gras.

La recette vient du chef Jacques Robert du restaurant "Au tournant de la rivière", à Carignan.

Il faut compter au moins 15 jours avant de pouvoir manger le jambon cru de canard séché. Si vous décidez d'en servir à Noël, ne vous trompez pas dans vos calculs...

 

Frotter bien les magrets avec du gros sel. Préparer une quantité suffisante de mélange gros sel et sucre pour enfouir totalement vos magrets. On peut aussi n'utiliser que du sel si on évite le sucre. Les proportions varient selon les goûts: 1/4 sucre, 3/4 sel ou 1/3 sucre, 2/3 sel. Ici, le sucre et le sel ont la même fonction: ils "cuisent" la chair sans la chauffer en changeant la structure de la protéine de la viande. Le mélange absorbe aussi le surplus d'eau. Le sucre ne pénètre pas la chair, ça ne sera donc pas "sucré";

 

Déposer le contenant au frigo, de 36 à 48 heures;

 

Sortir les magrets du sel et enlever complètement celui-ci avec un linge de vaisselle propre (ou un "torchon" si vous êtes d'origine européenne). Si le sel a collé, utiliser un linge légèrement humide pour bien décoller le tout, mais il ne faut pas laver le magret;

 

Préparer du poivre en mignonnette (écraser des grains de poivre au rouleau à pâte). Il faut que le grain de poivre soit éclaté pour qu'il pénètre mieux. Appliquer généreusement le poivre en mignonnette sur le côté chair seulement du magret (ou du thym frais si on n'aime pas le poivre);

 

Ficeler les deux magrets ensemble, côté chair à l'intérieur. Emballer dans un linge propre (ne pas utiliser de sac en plastique, il faut que le magret puisse respirer). Déposer sur une grille au frigo, 10 jours minimum, 30 maximum;

 

Quand le magret est sec, retirer le linge et gratter le surplus de poivre. Enlever également une partie du gras (dont on peut se servir pour rissoler des pommes de terre, le gras de canard est un "bon" gras);

Bien aiguiser le couteau dont on se sert: les tranches doivent êtres finissimes (on pense au prosciutto italien). Servir les tranches de jambon cru de canard en entrée, avec des fruits - les figues sont exquises mais pas données, les kiwis font un aussi bel effet, les melons, les poires - ou accompagné d'olives.

 

Source : Émission du vendredi 6 décembre 2002

 

 

 

Tarte aux pommes et au sirop d'érable  de Brigitte Lamarre

 

Cette tarte est vraiment renversante! J'ai raconté la recette aux enfants pendant le souper, on avait tellement envie d'en manger, ils ont épluché et coupé les pommes, j'ai fait le sirop et roulé la pâte, 20 minutes plus tard la tarte était au four. On ne l'a pas regretté, l'ado d'en face a même traversé la rue pour en manger avec nous!

 

On se procure de la pâte feuilletée au Pain Doré,4,30$ pour 3 croûtes - la pâte est congelée mais déjà divisée en carrés, ça dégèle rapidement au comptoir, c'est mieux quelques heures au frigo.

 

… pour une abaisse de 9" assez profonde, 6 à 7 grosses pommes Cortland épluchées et taillées en quartiers - surtout pas de McIntosh, elles feraient trop du jus;

 

… on prépare le sirop: 3 à 4 c. à soupe de beurre qu'on fait fondre dans 1 t. de sirop d'érable. On ajoute 2 bonnes c. à soupe combles de fécule de maïs qu'on aura préalablement délayée dans un peu d'eau, en prenant soin d'éviter les grumeaux. On amène à ébullition jusqu'à épaississement, à peu près 7- 8 minutes et on laisse refroidir au comptoir;

 

… on mélange le sirop et les pommes - on laisse la plus jeune se mettre les mains là-dedans, elle en a pour un bon 15 minutes à se lécher les doigts un par un après;

 

… on dépose les pommes pleines de sirop dans le fond de l'assiette, on roule la pâte feuilletée ou la pâte à tarte et on en recouvre les pommes - on badigeonne la pâte d'un oeuf battu (seulement du jaune si on veut faire plus doré), on pique la pâte pour que la vapeur de cuisson puisse s'échapper sans que ça déborde;

 

… on enfourne à 375 ° F pendant 1 heure. On est patient, parce qu'après, il faut que la tarte refroidisse un bon 20 minutes avant qu'on puisse la retourner dans une assiette de service. On sert avec une glace à la vanille ou un filet de crème.

 

Source : Émission du vendredi 6 décembre 2002

 

 

 

La recette de jambon au sirop d’érable

 

Dans une grande casserole où le jambon pourra bien prendre ses aises, on le recouvre d’eau froide. On évite bien sûr de saler. On amène à ébullition puis on laisse tout doucement frémir pendant une demi heure ou une heure. On laisse refroidir. On égoutte. On essuie. On place le jambon dans sa lèchefrite. On le pique de clous de girofles. Combien ? Je n’en sais trop rien. Disons une trentaine qu’on peut disposer en losanges.

On recouvre le jambon de rondelles d’ananas en tranches. Pour qu’elles restent bien en place on pourra piquer les récalcitrantes de cure-dents. On verse dessus une boîte de sirop d’érable. On enfourne à couvert au four pour une heure, disons à 300 ou 350F. On découvre et on continue la cuisson pendant une demi heure ou bien une heure de plus.

 

Source : Émission du vendredi 13 décembre 2002

 

 

 

Crème brûlée

Pour 8 personnes

 

1 litre de crème

6 jaunes d’œufs

 

Chauffer la crème et laisser refroidir 10 minutes.

Fouetter les jaunes d’œufs ave ½ tasse de sucre. Verser la crème sur les œufs – ajouter un bouchon d’extrait de vanille.

Verser dans des ramequins.

Enfourner à 300*F, environ 30 minutes. Lorsque la crème se tient (encore un peu tremblante), sortir du four et laisser refroidir. Mettre au réfrigérateur.

Avant de servir, saupoudrer de cassonade, passer sous le gril du four quelques minutes ….

 

Source : Émission du vendredi 13 décembre 2002

 

 

Le coulibiac simplifié pour deux

 

On trouve une recette pour 10 convives dans Encore des Pinardises. (Éditions Boréal, pages 9-11.)

 

Pour 2 convives, il faut une belle tranche de filet de saumon sans peau de 250 ou 300 grammes. Au fond c’est au goût, suivant la goinfrerie des convives.

 

Ce filet sans peau, vous le déposez dans une casserole à fond épais. Vous le recouvrez d’eau froide. Vous salez au goût ou vous ne salez pas. Vous amenez à ébullition et vous laissez frémir mais à peine quelques secondes. Une minute tiens! Vous laissez refroidir au comptoir dans l’eau de cuisson.

 

Ce saumon serait exquis si vous le serviez froid avec une mayonnaise au citron ou chaud tout simplement arrosé d’un fin sabayon, mais réservez le plutôt pour le coulibiac puisque c’est là notre propos.

Pour chaque convive il faut un oeuf dur finement haché. Vous en avez donc fait cuire deux.

Quelques champignons de Paris que vous aurez déjà tranchés et cuits au beurre et à l’huile.

 

Du persil plat haché ou bien des oignons verts ou de la ciboulette.

Et aussi du riz cuit.

Et de la pâte feuilletée Tenderflake.

Pour 2 convives, une demi boîte de pâte feuilletée suffira. Vous faites décongeler la pâte au frigo. Vous la roulez sur un plan fariné pour en faire un rectangle ou bien un carré. Au centre vous déposez le saumon refroidi que vous aurez asséché à l’essuie tout sans quoi l’eau viendrait gâter la pâte.

 

Par dessus le riz et puis lkes champignons et enfin les oeufs. Vous repliez la pâte en enveloppe. Vous pincez pour sceller. Vous badigeonnez de jaune d’oeuf en omelette ou tout simplement de beurre fondu. Vous incisez de la pointe du couteau pour permettre à la vapeur de s’échapper . Et vous enfournez à four déjà chaud à 400F. Temps de cuisson; Disons 45 minutes.

 

Note. Le coulibiac peut attendre au frigo prêt à cuire. Vous l’enfournez tout simplement une heure avant de passer à table.

Pour la sauce : un sabayon de vin blanc ou tout simplement du beurre fondu.

 

Pour le sabayon:

 

6 jaunes d’oeufs , une tasse de vin blanc sec et une pincée de sel. Vous faites monter au fouet dans un cul de poule déposé sur une casserole d’eau à peine frémissante. Prendre soin d’éviter que l’eau bouillante ne touche le fond du cul de poule. C’est prêt quand c’est chaud au doigt. Ne pas trop cuire, sans quoi ça " grainerait ".

 

Vous pourriez ajouter au sabayon de la crème fouettée. C’est encore plus cochon.

 

Source : Émission du vendredi 20 décembre 2002

 

 

 

Le boeuf Wellington

 

Quelques conseils :

Pour 2 :

500 grammes de filet de boeuf

Rassis, paré, prêt à la cuisson

 

Griller (saisir) le filet sur toutes les surfaces

Tiédir au comptoir et recouvrir d’une fine tranche de foie gras de 50 grammes.

 

Envelopper de pâte feuilletée et badigeonner avec un jaune d’œuf et un peu d’eau – pratiquer une cheminée, i.e. percer la pâte. Enfourner à 400F.

 

Piquer la viande avec un thermomètre jusqu’à celui-ci indique 125F – environ 20 minutes.

 

Sortir du four immédiatement.

 

Bon appétit!

 

Source : Émission du vendredi 20 décembre 2002

 

 

 

Poisson cuit en croûte de sel

 

Les poissons qu'on peut cuire en croûte sont des poissons entiers: le bar rayé, le mérou brun, le vivaneau, le mérou rouge, le doré de mer, des petits saumons.

 

ATTENTION: si le poissonnier prépare votre poisson, n'oubliez pas de lui dire de ne pas enlever les écailles. Celles-ci protègent le poisson qui autrement absorberait tout le sel de la croûte.

pour réaliser la pâte: 3 kilos de gros sel (le Sifto à marinade suffit), 600 g de farine, 600 g de liquide (300 g d'eau + 7-8 blancs d'oeufs ou 600 g d'eau). Mêler les ingrédients secs, faire un puits au centre, incorporer le liquide. Pétrir comme il faut;

préparer le poisson en lui frottant l'intérieur d'un peu de gros sel, farcir d'oignon, d'estragon frais, d'ail et d'huile d'olive.

 

Garnir le fond d'une lèchefrite de papier aluminium pour éviter que la croûte ne colle au fond. Façonner la pâte en forme de poisson, déposer votre poisson farci dessus et couper la queue du poisson si elle dépasse. Recouvrir le poisson de pâte;

cuire au four à 550º, en comptant 24 minutes de cuisson par kilo de poisson.

 

Préparer la sauce d'accompagnement: faire tomber un oignon haché finement dans de l'huile d'olive, deux tomates pelées et épépinées, un peu de persil, de l'ail si vous n'avez pas mis d'estragon (surtout si vous avez choisi un vivaneau). Laisser réduire

doucement. Mettre une poignée de noix de pigne au four, à 350º, quelques minutes, pour qu'elles se réchauffent et développent plus leur parfum.

 

Quand la sauce est prête, lui ajouter les noix de pigne, asperger de quelques gouttes de vinaigre;

sortir le poisson du four, le retourner pour enlever tout le papier alu. Utiliser un couteau à pain pour faire le tour de la pâte, de façon à découper un couvercle à la croûte. Enlever le couvercle, tirer sur la peau du poisson, qui s'enlève facilement avec

les écailles. Utiliser une spatule pour déposer dans un plat à service les morceaux de poisson, recouvrir de sauce, servir.

 

Source : Émission du vendredi 17 janvier 2003

 

 

 

Lapin rôti au four

 

Je suppose que ce lapin rôti qui vous a ravi était un classique de la cuisine Dijonnaise. Facile à réussir et tout à fait exquis.

 

Vous avez choisi un lapin bien dodu d’un kilo et demi. Vous l’avez soigneusement rincé à l’eau bien froide. Vous l’avez bien essuyé avec soin pour le laisser ensuite reposer au comptoir pendant une bonne demi-heure, afin de ne pas surprendre sa chair trop froide à la chaleur véhémente du four. Parlant du four, allumez le tout de suite : au thermostat : 400F.

 

Le four est prêt? Au robot, mixer un demi bâton de beurre doux (1/4 de tasse)et 4 cuillères à soupe de moutarde de Dijon. Ajouter une pincée d’herbes de Provence ou une pincée de romarin ou de thym. Bien recouvrir le lapin de cette pommade. Pour ma part, je ne sale pas. La moutarde suffit. Je poivre à la toute fin, au moment de servir.

 

Déposez le lapin dans son plat légèrement huilé. Verser au fond disons 2/3 de tasse de vin blanc sec, ou de bouillon ou tout simplement d’eau.

 

Au four pendant une cinquantaine de minutes. A mi parcours, on retourne la bête, pour qu’elle rôtisse uniformément.

 

Pour faire la sauce, on déglace avec de la crème, disons une demi-tasse de 35%. La lèchefrite est sur la cuisinière. La flamme est moyenne. À la spatule, on détache les sucs tout en ajoutant la crème. On laisse réduire à belle consistance.

 

Source : Émission du vendredi 31 janvier 2003

 

 

 

Beurre d’érable

 

On amène le sirop à ébullition et on le laisse frémir jusqu'à 111.5C au thermomètre.

On laisse refroidir avant de fouetter, au fouet ou à la mixette.

 

Source : Émission du vendredi 24 janvier 2003

 

 

Tarte au citron

 

Je suis accroc à la tarte au citron Shiriff. Vous me direz que c’est plein de produits chimiques. Je vous dirai que c’est ben bon. Alors est-il possible de reproduire ce goût fabuleux, les additifs en moins?

 

Tarte au citron – la garniture:

 

Ingrédients de la garniture:

 

1/3 de tasse de fécule de maïs

1 tasse et demi d’eau

Une pincée de sel

4 jaunes d’oeufs en omelette

1/4 de tasse de jus de citron

2 cuillères à soupe de zeste de citron

2 cuillères à soupe de beurre doux

 

Ingrédients de la meringue:

 

4 blancs d’oeufs

Une pincée de crème de tartre

1/2 tasse de sucre

Dans un cul de poule, on fouette légèrement 4 jaunes d’oeufs. On réserve.

 

Dans une casserole à fond épais, on amène à ébullition la fécule le sel et l’eau. On laisse frémir une minute.

On verse sur les jaunes en fouettant. On remet en casserole. On amène à ébullition. On laisse frémir une minute de plus.

Hors flamme, on ajoute le jus de citron, le zeste et le beurre. On mélange et on verse dans la croûte pré-cuite.

 

Pour la meringue, on monte en neige les 4 blancs d’oeufs avec la pincée de crème de tartre, jusqu'à ce que des pics lustrés et qui se tiennent à peine se forment. On ajoute graduellement le sucre en continuant de fouetter. À la spatule, on garnit la tarte. On enfourne à 400F pour 7, 8 ou 9 minutes. Assez de temps pour que la meringue commence à dorer.

 

Source : Émission du vendredi 7 février 2003

 

 

 

Petits pots de crème au chocolat

 

Vous pouvez vous procurer du chocolat au kilo chez:

Distribution alimentaire Aubut au 3975 rue Saint Ambroise, Montréal. Téléphone: (514)933-0939

 

Pour 8 petits pots, il faut:

 

1 litre de lait

4 cuillères à soupe de sucre

4 cuillères à soupe comble de cacao amer en poudre

6 œufs…

 

Préparation:

 

Préchauffer le four à 350F

Amener le lait et le sucre à ébullition. Retirer du feu.

Dans un cul de poule le cacao. Le délayer avec un peu de lait chaud. Ajouter le reste du lait. Laissez tiédir.

 

Dans une grande jatte battre les œufs en omelette. Ajouter le lait chocolaté.

Les faire cuire au bain marie.

Les ramequins sont déposés sur une plaque creuse. On verse autour de l’eau bouillante. L’eau doit être a un peu plus que mi hauteur.

On enfourne. Une quarantaine de minutes.

 

C’est prêt quand la pointe d’un couteau plongé dans la crème en ressort propre.

On laisse tiédir au four la porte entrouverte…

 

Source : Émission du vendredi 14 février 2003

 

 

 

La recette de marmelade d’oranges de Séville

 

Noter d’abord que les oranges de Séville à cause de leur parfum particulier, de leur amertume naturelle et de la haute teneur en pectine de leurs pépins convient mieux que les autres agrumes, mais qu’on peut faire maison des marmelades d’agrumes tout à fait délicieuses avec des oranges navel, des pamplemousses roses et ou des citrons jaunes…

 

La recette de marmelade :

 

1 ou 2 citrons

10 d’oranges de Séville ( environ) 1500 grammes

de 1k1/2 à 3k de sucre

 

Le premier jour :

 

On tranche les oranges et les citrons en quartiers. On sépare de l’écorce du reste du fruit. Dans un tamis on presse la pulpe pour séparer le jus dus membranes et des pépins. Dans une mousseline, pour faire un sac, on enferme les pépins et les membranes : essentiels pour la gélification). Sur une planche on fait des lanières d’écorce . Aussi mince qu’on veut (en tout cas pas plus larges qu’un demi centimètre). Dans un bol de verre ou dans un cul de poule d’acier inoxydable on recouvre d’eau froide les écorces en lamelles. On ajoute le sac contenant les membranes et les pépins. On dépose par dessus une assiette pour immerger les fruits. On laisse au comptoir pendant 24 heures.

 

Le deuxième jour :

 

Dans une casserole à fond épais (éviter à tout prix l’aluminium…) on amène à ébullition les écorces, le sac de mousseline et l’eau d’immersion. Sitôt que ça bout on retire du feu. On ajoute le sucre et on brasse à la cuiller de bois pour assurer que ça fonde. On laisse reposer encore au comptoir pendant 24 heures dans un contenant de verre ou d’acier inox

 

Le troisième jour :

 

On amène à ébullition. On réduit la flamme pour laisser tout doucement frémir à couvert pendant 1 heure au moins ou 2 heures au plus. On découvre et on amène à grande ébullition jusqu’à ce que thermomètre indique 220F. Pendant tout le procédé on aura bien sûr écumé si nécessaire….)

On met en pot et on recouvre de paraffine…

 

Source : Émission du vendredi 14 février 2003

 

 

 

Émission du vendredi 21 février 2003 / Aucune recette donnée sur les ondes.

 

Émission du vendredi 7 mars 2003 /  Aucune recette donnée sur les ondes.

 

 

 

Pâté au poulet

 

Votre poulet bien dodu vous le rincez, l’essuyez avec soin. Dans une casserole à fond épais vous le recouvrez d’eau froide. Ajoutez, si le cœur vous en dit, une branche de céleri en rondelles… une ou deux carottes moyennes en rondelles elles aussi, un oignon moyen en quartiers… peut-être une feuille de laurier et une pincée d’herbes de Provence. Du sel, du poivre au goût.

 

Vous recouvrez, amenez à ébullition puis diminuez la flamme pour laisser tout doucement frémir le temps qu’il faut: disons une trentaine ou une quarantaine de minutes si vous laissez refroidir le poulet dans son bouillon. Sinon laissez le frémir un peu plus : tout juste le temps qu’il faut pour que la chair commence à se détacher de l’os à la base du pilon…

 

Parez le poulet comme il se doit : jetez la peau et les os, à moins que vous ne décidiez de les retourner dans la casserole avec le bouillon que vous laisseriez alors mijoter une demi heure de plus…

 

Ce bouillon servira d’ailleurs à préparer la sauce.

 

Pour la sauce, on peut faire une béchamel au lait (par définition) ou bien une sauce veloutée à base de bouillon…

 

Dans la casserole deux ou trois cuillères à soupe de beurre et autant de farine. Faire fondre le beurre pour faire un roux. Ajouter petit à petit assez de lait ou de bouillon pour obtenir la consistance désirée… Si avez choisi de la farine instantanée tant mieux vous évitez tout risque de grumeaux…

 

Dans un plat de pyrex, le poulet. Vous ajoutez des petits pois…quelques petites carottes pré cuites, d’autres légumes au goût…par exemple des champignons sautés.

 

Vous recouvrez d’une abaisse de pâte. Vous appuyez bien sur les rebords pour que la pâte tienne. Vous badigeonnez de jaune d’œuf pour colorer… de la pointe du couteau, vous pratiquez quelques ouvertures pour laisser la vapeur s’échapper.

 

Au four à 400 degrés pendant une quarantaine de minutes et le tour est joué.

 

Source : Émission du vendredi 28 février 2003

 

 

 

Recette de pâte à pizza

 

Ingrédients pour une croûte de 12 pouces :

 

3 tasses de farine tout usage. (non blanchie de préférence… Bio c’est encore mieux…)

1 cuillère à thé de sel

1 tasse et 1/4 d’eau tiède

1 enveloppe ou 2 de levure Fleishmann… rapide ou pas…

1 pincée de sucre

1/4 de tasse d’huile d’olive

 

Dans un bol en inox réchauffé au robinet de l’eau tiède: un peu plus chaude que la température du corps… et le sucre. On saupoudre la levure par dessus. On mélange un peu à la fourchette . On laisse se reposer quelques minutes pour que la levure se réveille bien… On ajoute l’huile d’olive. On réserve au comptoir…

 

Dans le robot, la farine et le sel. On fait tourner. On ajoute le liquide. Une boule en principe se forme au-dessus de la lame. Si une boule ne se forme pas c’est qu’il manque un peu d’eau. En ajouter un petit peu : tiens, c’est prêt.

 

Sur un comptoir farine, fraiser la pâte, c’est-à-dire qu’on l’écrase de la paume de la ou des mains. On reforme une boule. On recommence, comme ça une dizaine de fois…

 

On dépose la boule dans un bol huile : pour ne pas que la pâte colle au fond. On recouvre d’un linge humide ou tout simplement d’une assiette et on laisse la levure faire son travail. Une demi heure ou une heure plus tard la boule a doublé de volume. La rouler sur un plan fariné . Ou mieux encore la travailler du bout des doigts comme on le fait dans les pizzeria… La déposer sur une plaque sur laquelle on aura peut-être répandu de la semoule de mais ou de blé. On en garnit et on enfourne à très haute chaleur. La chaleur maximale du four jusqu’à ce que la pizza soit prête.

Elle sera meilleure si vous la roulez bien mince… Quoi dire de plus?

 

Source : Émission du vendredi 14 mars 2003

 

 

 

LA TARTE FLAMBÉE COMME EN ALSACE

 

Pour la pâte: une recette de pâte à pizza

 

Pour la garniture :

 

De 200 à 250 grammes de fromage quark : (le fromage cottage lisse convient presque autant… et même à la limite le fromage à la crème…)

1/2 tasse de crème 35%

4 jaunes d’œuf

1 ou 2 oignons moyens finement hachés…

Disons une dizaine de tranches de bacon ou mieux encore 200 grammes au moins de lardons…

 

Préparation :

 

La pâte a levé. Vous l’avez ensuite roulée (qu’elle soit bien fine…) et déposée sur une plaque huilée.

Au frigo ou au comptoir, elle attend vos bons soins…

 

Dans un bol mélangez le fromage, les jaunes et la crème. Saupoudrez de muscade. Salez et poivrez au goût… Réservez.

 

Dans une poêle, vous faites tomber les oignons dans un peu d’huile d’olive et de beurre. Vous ne les laissez pas colorer. Vous ajoutez au fromage.

 

Dans la même poêle, vous faites sauter les tranches de bacon ou bien les lardons. Ne les laissez pas colorer.

 

Sur la pâte bien mince, vous étendez le fromage par dessus les lardons ou le bacon. Vous arrosez de quelques gouttes d’huile de canola ou d’olive… Vous enfournez à four très chaud : 500F.

Dans une dizaine de minutes, c’est prêt.

 

Source : Émission du vendredi 21 mars 2003

 

 

 

LA TARTE AU SIROP D'ÉRABLE ET AUX NOIX DE GRENOBLE

 

4 œufs

1/2 tasse de cassonade ou de sucre d’érable

1 bonne pincée de sel

1/3 de tasse de sirop d’érable ( moyen) (éviter le clair ou l’ambré)

1 tasse de noix de pacanes ou de Grenoble

1 croûte pré cuite à blanc…

 

Préchauffer le four à 350 F.

À la mixette ou au fouet, mélanger les œufs, le sucre, le sel, et le sirop. Ajouter les noix de pacane ou de Grenoble.

Faites cuire 40 minutes.

 

Source : Émission du vendredi 28 mars 2003

 

 

 

 

LA TARTE AU SIROP D'ÉRABLE DE ROSE-AIMÉE

 

D’une simplicité désarmante, cette recette nous est proposée par Julian Armstrong dans le Goût du Québec, aux Éditions de Trécarré .

 

Dans une casserole à fond épais, on verse 1 tasse et demi de sirop d’éralbe et une tasse de crème 35%. Dans un cul de poule, on mélange bien 1/4 de tasse de fécule de maïs et 1/4 de tasse d’eau. On ajoute au sirop. On amène à ébullition. On laisse frémir 2 ou 3 minutes et on verse dans une croûte précuite. C’est tout…

 

Source : Émission du vendredi 28 mars 2003

 

 

 

LA TARTE AU SUCRE DE PIERRE AYOT

 

Sur la pâte non cuite, une tasse de cassonade ou de sucre d’érable. On arrose d’une demi tasse de crème 35%. On peut faire un quadrillé de pâte crue en lanières. Au cœur de chaque losange ou carré une noix de pacane ou de Grenoble. On enfourne à four préchauffé à 350F le temps qu’il faut pour que la pâte soit bien dorée.

 

Sans doute meilleur avec de la pâte feuilletée. On la roule alors sur un plan fariné. Quelle soit bien mince. On recouvre de sucre et de crème. On relève les bords en pinçant. On enfourne à 400 degrés. Une trentaine de minutes, je suppose…peut-être un peu plus… Miam! N’oubliez pas les noix de Grenoble si vous les aimez…

 

Source : Émission du vendredi 28 mars 2003

 

 

 

VINAIGRETTE À L'ÉRABLE DE CLAUDE BEAUSOLEIL

 

Il s’agissait d’une salade faite de petites feuilles d’épinards et de fraises arrosées d’une vinaigrette toute simple. De la mayonnaise du yaourt nature, du jus d’orange et du sucre d’érable. Les proportions. Disons 3 cuillères à soupe de mayonnaise, autant de yaourt. Du sel et du poivre bien sûr. Du jus d’orange disons 1 cuillère à soupe…

 

Source : Émission du vendredi 28 mars 2003

 

 

 

MA RECETTE DE VINAIGRETTE MOUTARDÉE

 

Une salade d’épinards ou de mesclun… Des lardons bien dorés.

 

Pour la vinaigrette : disons 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre, 3 ou 4 cuillères d’huile de canola ou d’olive, une cuillère à soupe de moutarde de Dijon et 1 cuillère à soupe de sirop d’érable…

 

Source : Émission du vendredi 28 mars 2003

 

 

 

TIS DE BOEUF

 

Pour un rôti saignant. De 12 à 15 minutes par livre. Au thermomètre : 125F

 

Pour un rôti « medium » de 15 à 18 minutes par livre. Au thermomètre : 140F

 

Pour un rôti « bien ou trop cuit ». De 18 à 20 minutes par livre. Au thermomètre : 160 et plus…

 

Source : Émission du vendredi 11 avril 2003

 

 

 

MOUSSE D'ÉRABLE

 

Laisser réduire une tasse et demi de sirop jusqu’à 120F. Le verser sur 4 blancs d’oeufs déjà montés en neige. On verse le sirop là ou tournent les fouets, pendant que la mixette tourne à plein! Cela va sans dire…

 

Source : Émission du vendredi 11 avril 2003

 

 

 

SALADE DE "BÉBÉS ÉPINARDS", DE FRAISES ET D'AMANDES GRILLÉES, À LA VINAIGRETTE D'ÉRABLE

 

de Laurent Godbout du restaurant Chez l’épicier, rue Saint Paul, à Montréal…

 

La vinaigrette :

 

2 ou 3 cuillères à soupe de mayonnaise. La même quantité de yaourt. La même quantité de jus d’orange. Une cuillère à soupe de beurre d’érable ou de sucre d’érable…

Bébés épinards, fraises en tranches et amandes tranchées dorées au four ou à la poêle…

 

Source : Émission du vendredi 11 avril 2003

 

 

 

TEMPÉRATURE POUR LE BEURRE D'ÉRABLE

 

Le faire réduire à 111.5C, sans le brasser. Le laisser refroidir sans y toucher. Le battre ensuite à la mixette. Voilà!

 

Source : Émission du vendredi 11 avril 2003

 

 

 

LE JAMBON DE PÂQUES

 

Un demi jambon ou un jambon entier, avec os, bien sûr… Le recouvrir d’eau froide. Amener à ébullition. Laisser frémir une demi-heure. Laisser refroidir sous la flotte.

Déposer dans une lèchefrite. Piquer d’une quarantaine de clous de girofle. Déposer sur le jambon les tranches d’ananas. L’ananas en boîte convient parfaitement.

Verser par dessus une boîte de sirop d’érable.

 

Enfourner à 300*F, à couvert pendant une heure. Découvrir et laisser cuire une demi heure de plus. Le sirop aura formé avec les sucs du jambon et de l’ananas une sauce sublime, en effet.

 

Source : Émission du vendredi 11 avril 2003

 

SAUCE POUR VITELLO TONNATO

 

Pour accompagner rôti de veau, tranche de poulet froid, de veau ou de porc:

 

Une petite boîte de thon égoutté. Une tasse de mayonnaise. Une ou deux cuillères à soupe de câpres.

On passe au robot et voilà!

 

Source : Émission du vendredi 18 avril 2003

 

 

 

LE CLAFOUTIS

 

On garnit le fond d’un plat beurré des fruits de son choix. Le plat : un moule rectangulaire en pyrex par exemple ou une assiette à tarte. On verse par-dessus une pâte faite de 1/4 de tasse de farine (pas plus), 1/3 de tasse de sucre, une pincée de sel, 4 œufs, 2 jaunes, 2 tasses de lait et une demi tasse de crème.

 

On laisse attendre une demi heure avant d’enfourner à 375F. On laisse cuire 45 minutes. La pâte gonflée est bien dorée. On laisse tiédir au comptoir. On sert avec peut-être de la crème. MMMM!

 

Source : Émission du vendredi 18 avril 2003

 

 

Émissions du vendredi  25 avril,  2-9-16- 23-30 mai, 6-13 juin  / Aucune recette donnée sur les ondes.

 

 

 

RECETTES AUTOUR DE LA VICHYSSOISE

 

4 soupes en une :

 

Du potage parmentier au potage bonne femme, au potage du jour, à la vichyssoise.

 

D’abord le potage parmentier qui servira de base.

Amener à ébullition 6 tasses d’eau. Réserver.

À feu moyen, dans une (autre!) casserole à fond épais faire tomber les blancs finement hachés de 3 poireaux moyens (on obtiendra 3 tasses, plus ou moins) dans 3 cuillères à soupe de beurre doux. Laisser cuire à mi couvert disons 5 minutes, en brassant à l’occasion. On ne laisse pas colorer.

 

(Note : on peut remplacer les poireaux par des oignons, en tout ou en partie…choisir de préférence des oignons blancs ou jaunes…)

 

On singe ensuite, c’est-à-dire qu’on saupoudre par-dessus 3 cuillères à soupe de farine (de préférence instantisée) on mélange bien à la spatule. On ne laisse pas colorer. On vient de faire un roux blanc. Hors flamme, on verse par dessus une tasse d’eau bouillante et on mélange bien pour éliminer les grumeaux avant d’ajouter le reste de l’eau bouillante : 5 tasses. (Certains voudront changer une partie de l’eau par du lait. Fort bien, mais n’ajoutez le lait qu’en fin de parcours sans quoi qu’il fera des grumeaux…Il faudra donc 4 tasses d’eau bouillante et en fin de parcours 2 tasses de lait bouillant)

 

Ajoutez les pommes de terre que vous aurez eu la bonne idée de peler, de détailler en dés et de recouvrir d’eau froide pour éviter qu’elles ne noircissent. Il faut bien sur n’ajouter que les dés : jetez l’eau froide!

 

Combien de pommes de terre? Disons 5 ou 6 moyennes. Assez, en tout cas pour obtenir 4 tasses de dés…

 

La variété importe peu : Russet, Yukon gold, supérieures ou rouges… Pour ma part je préfère la Yukon Gold.

Laissez mijoter tout doucement, (frémir) à demi couvert jusqu’à ce que les pommes de terres soient bien tendres : une quarantaine de minutes.

 

Salez, de grâce : une cuillère à soupe de sel de mer…

Ne poivrez qu’en fin de parcours…

 

(Si vous avez choisi de remplacer 2 tasses d’eau par 2 tasses de lait, ajoutez le après une demi-heure de frémissement…)

 

Poivrez

Voilà, c’est prêt.

 

Vous pouvez servir tel quel ou passer au mélangeur plongeur ou tout simplement écraser avec cet instrument pour faire des purées…

 

Au moment de servir, ajouter de la crème sûre (autant que vous voulez…) ou bien tout simplement de la crème 35%.

 

J’aime bien pour ma part fouetter de la 35% et y ajouter de la crème sure. C’est doublement cochon. On en verse une généreuse cuillère sur chaque bol…

On peut aussi bien sûr y ajouter du beurre!

 

On peut aussi garnir de persil haché ou bien de ciboulette… etc.

 

Pour faire de cela une soupe du jour, on ajoute tout simplement des légumes cuits la veille… des restes quoi! Petits pois, haricots verts par exemple, ou bien brocoli ou chou fleur..

 

On passe au moulin à légumes ou bien au mélangeur et voilà!

 

Pour faire une soupe au cresson, on hache très finement les tiges d’une botte. On a réservé les feuilles. On les ajoute à la soupe frémissante . On laisser frémir quelques minutes puis on passe. On sert en ajoutant les feuilles sans cuire d’avantage…

Pour une vichyssoise au cresson. On laisse refroidir la soupe. On la sert bien froide en ajoutant les feuilles de cresson au moment de servir…

 

La vichyssoise enfin.

On prépare la soupe de base : le potage parmentier. On laisse refroidir.

 

Source : Émission vendredi du 20 juin 2003

 

 

 

 

CARPACCIO DE COURGETTES

 

On choisit de petites courgettes bien fermes. On les frotte bien sous le robinet pour éliminer toute trace de sable. Sans les peler, on les passe à la mandoline pour en faire des tranches finissimes. On arrose de quelques gouttes de jus de citron et d’un peu d’huile d’olive. On sale, on poivre et voilà.

 

On pourrait saupoudrer de parmesan ou bien comme pour les asperges à la polonaise de chapelure dorée à la poêle dans un peu d’huile d’olive.

 

Source : Émission du vendredi 22 août 2003

 

 

COURGETTES EN ALLUMETTES EN GUISE DE PÂTES

 

De la même façon que plus haut on tranche les courgettes en tranches bien fines. À l’aide d’un couteau bien tranchant on les tranches sur le long en bâtonnets.

 

À la poêle très chaude dans un soupçon d’hile d’olive on les fait rapidement sauter.

Elles commencent à colorer avant même de tomber.

 

On les sert aussitôt comme des pâtes avec par exemple une sauce marinara, ou bien la sauce

tomate de son choix. Du parmesan, sans doute. Parfait pour ceux qui veulent réduire la quantité de farine ou qui sont intolérants au gluten…

 

A mon tour de vous proposer donc, pour la plus grande joie de mon tortionnaire une recette qui fera quand même appel à votre sens de la décision…

 

Source : Émission du vendredi 29 août 2003

 

 

 

VOTRE KETCHUP AUX FRUITS

 

1 kilo de tomates (de préférence italiennes) pelées, épépinées et en dés

de 500 grammes à 1k de fruits (pêches, poires, pommes, ou un mélange de deux ou trois…) pelés, écœurées, en dés et citronnés pour éviter l’oxydation, à moins que vous ne les mélangiez aussitôt

aux dés de tomates.

 

1 oignon moyen ou gros, c’est selon (les oignons sucrés comme les Vidalia sont préférables…) que vous pelez, hachez assez finement de 0 à 6 branches de cœur de céleri avec ou sans les feuilles (si vous aimez le céleri, laissez vous aller… si vous haïssez ça, laissez vous aller…)

 

Pour relever, les proportions sont encore ici arbitraires, disons 1 cuillère à soupe de graines de moutarde, autant de graines de fenouil, autant de paprika.

 

Si vous aimez le piquant : un doux ou trois petits piments rouges frais (Na,llez pas confondre piments et poivrons!) ou sinon du sambal oelek : disons une cuillère à soupe.

 

Enfin une tasse ou à peu près d’eau : ce qu’il faut pour démarrer la cuisson sans que ça colle au fond.

 

Vous recouvrez. Amenez à ébullition. Laissez frémir pendant une vingtaine de minutes en écumant à l’occasion. Pas d’écumoire? Ne vous en faites pas : un tamis fait tout aussi bien l’affaire…

 

Ensuite vous ajoutez 4 tasses de vinaigre de cidre (ou de vinaigre de vin rouge ou de vinaigre blanc à patate frite… question de goût), une tasse de cassonade ou de sucre et enfin 1 cuillère à soupe de sel.

Vous laissez frémir à découvert pendant une heure ou plus, jusqu’à consistance désirée.

 

6 mois au frigo ou 2 ans si vous empotez et stérilisez…

 

Source : Émission du vendredi 29 août 2003